Tu tournes en rond depuis des mois
Tu as regardé les vidéos, tu as lu, tu as essayé. Tu progresses par à-coups et tu ne sais pas ce qui te bloque. C'est précisément ce qu'un regard extérieur règle en trois semaines.
Tu n'as pas besoin d'un cours de plus. Tu as besoin de quelqu'un qui regarde tes mains à toi, qui construit tes exercices à toi, et qui filme les gestes que toi tu n'arrives pas à faire. C'est exactement ce que je fais ici.
À partir de 1 200 € Un appel d'une heure par semaine La durée que ton objectif demande Solo ou duo Programme et vidéos sur mesure

Le mentorat n'est pas pour débuter, et il n'est pas réservé aux gens très avancés. Il est pour ceux qui savent où ils veulent aller.
Tu as regardé les vidéos, tu as lu, tu as essayé. Tu progresses par à-coups et tu ne sais pas ce qui te bloque. C'est précisément ce qu'un regard extérieur règle en trois semaines.
Passer de « je m'entraîne sur ma jambe » à « je noue une personne qui me fait confiance » demande autre chose que de la technique. On y va dans l'ordre, la sécurité d'abord.
Une performance, une série de photos, une occasion. On part de la date et on remonte : c'est elle qui dit combien de semaines il nous faut.
Tu pratiques sans en parler autour de toi, ou tu n'as pas envie qu'on sache que tu apprends encore. Ici, il n'y a rien à annoncer et personne devant qui se situer.
Au premier appel, on ne parle ni de moi ni de mon programme. On parle de toi, et on pose une phrase : ce que tu veux savoir faire. Un harnais que tu rates depuis six mois. Une suspension que tu n'oses pas tenter. Nouer quelqu'un sans avoir à réfléchir à l'ordre des passes. Ou simplement arrêter d'avoir peur de serrer trop fort. Cette phrase, je l'écris. Et elle décide de tout le reste : de ce qu'on travaille, de l'ordre dans lequel on le travaille, de ce que je te donne à pratiquer entre deux appels, et du temps que ça va prendre.
Le jour où tu la relis sans hésiter, on a fini.
Aucune de ces choses n'existe avant toi. Elles sont construites une fois que je sais où tu veux aller.
Une heure, rien que pour ton accompagnement. On regarde ce que tu as travaillé, je corrige ce qui coince, et on décide de la semaine qui vient. C'est ce rendez-vous qui t'empêche de laisser filer.
Pas un plan type : des exercices écrits pour ce que tu rates, toi. Et il se réécrit à mesure que tu avances, à ta vitesse. Si tu débloques une chose en trois jours, on passe à la suite ; si elle résiste trois semaines, on la travaille trois semaines.
Quand un geste ne passe pas au téléphone, je le filme. Lentement, sous l'angle qui te manque, avec tes cordes et ton problème à toi. Tu les gardes, et tu les revois autant de fois qu'il faut, à trois heures du matin si c'est là que tu pratiques.
Dans un lieu que je réserve pour nous. Là je ne peux plus te dire « montre-moi » : je te prends les mains. C'est là que se règlent les choses qu'aucune vidéo ne règle, et c'est pour ça que le présentiel reste dans l'accompagnement.
Tu m'envoies une photo, trente secondes de vidéo, une question qui te trotte. Je réponds sous 48 heures, du lundi au vendredi. Pas la nuit, pas le dimanche : je préfère te promettre ce que je tiens.
Chaque atelier présentiel que je donne pendant ton accompagnement t'est ouvert, sans rien payer de plus. Tu y vas si tu veux : pratiquer à côté d'autres gens change quelque chose qu'un accompagnement privé ne peut pas donner, et personne n'y saura que tu es accompagné.
Quatre étapes, et rien ne se paie avant la troisième.
Tu remplis le questionnaire : où tu en es, ce que tu as déjà essayé, et surtout ce que tu voudrais savoir faire. Quelques minutes, en confidentialité, et je te lis moi-même.
Si je pense pouvoir t'emmener où tu veux aller, on se parle une heure. On pose ton objectif, on regarde ce qu'il demande, et je te dis franchement combien de temps il va falloir.
Je t'écris ce qu'on a décidé : l'objectif, la durée, le rythme, les dates possibles des séances, le prix et le lien de règlement. Tu as tout noir sur blanc avant de t'engager à quoi que ce soit.
Ton programme t'arrive écrit dans la semaine, le premier appel est calé, le fil est ouvert et la date de ta première séance en présentiel est posée. On commence tout de suite.

Je m'appelle Messalina. Je pratique, je crée et je transmets le shibari : en atelier, en programme, en séance. Le mentorat est ce que je fais de plus engageant, parce que c'est le seul format où je ne peux pas me cacher derrière un contenu : si tu ne progresses pas, ça se voit, et c'est mon affaire autant que la tienne.
Concrètement, ça veut dire que je prépare chaque rendez-vous avant qu'il commence. J'arrive en sachant ce qu'on va travailler et pourquoi, plutôt qu'en te demandant où on en était.
Ce que tu achètes ici n'est pas seulement du temps. C'est un endroit où personne ne te regarde apprendre.
Il n'y a ni groupe, ni canal commun, ni promotion à laquelle tu appartiendrais. Personne ne saura que tu apprends, et tu n'auras à te situer par rapport à personne. Ce qu'on fait ensemble ne sort pas de la pièce.
La plupart des gens qui stagnent ne manquent pas de temps : ils évitent de montrer ce qu'ils ratent. Ici il n'y a pas de salle, pas de niveau, pas de regard en biais. Tu peux me dire « je n'ai jamais compris ce nœud » au bout de dix ans de corde, ça ne changera rien à la façon dont je te parle.
Ni ton nom, ni tes photos, ni tes raisons. Je ne cite personne, je ne montre le travail de personne, et je ne demande jamais un avis en échange de quoi que ce soit. Ce que tu veux faire de la corde ensuite t'appartient.
Un accompagnement ne se joue pas qu'en technique. Il y a des semaines où tu n'auras rien pratiqué, et où l'appel servira à comprendre pourquoi. Je préfère largement ça à une heure de démonstration qui ne sert à rien.
Un accompagnement écrit sur mesure ne peut pas avoir un prix de catalogue. 1 200 €, c'est l'entrée : six semaines, le format entier, rien d'allégé. Au-delà, c'est ton objectif qui décide, et il n'y a pas de plafond. Certains veulent six semaines pour débloquer une chose précise, d'autres veulent une année. Ton chiffre à toi est fixé pendant l'appel et écrit dans ma proposition, avant que tu t'engages à quoi que ce soit.
Un appel d'une heure chaque semaine, ton programme et tes vidéos écrits pour toi, les séances en présentiel à Lyon dans un lieu que je réserve et que je paie, le fil entre les appels, et tous mes ateliers de la période. Voir le détail
Autrement dit, tu n'as rien d'autre à prévoir que ta pratique.
Deux précisions, tant qu'on y est. Les séances en présentiel se tiennent à Lyon, toujours : les appels portent l'essentiel et se font où que tu sois, mais pour les séances, c'est toi qui viens. Et six semaines sont un minimum, pas une durée conseillée : en dessous, un geste se corrige sur le moment et revient dès que je ne suis plus là.
Et parce que c'est un engagement de plusieurs semaines, tu as deux filets plutôt qu'un. D'abord quatorze jours pour changer d'avis, sans avoir à te justifier, comme la loi le prévoit. Ensuite ma garantie : jusqu'au quinzième jour après notre premier rendez-vous, tu m'envoies un petit vocal pour me dire ce qui n'a pas collé, et je te rembourse en intégralité.
Le règlement se fait en ligne, en toute sécurité, via Stripe. Ma proposition récapitule tout par écrit avant que tu paies quoi que ce soit.
À partir de 1 200 € pour six semaines en format complet, et le chiffre monte avec la durée que ton objectif demande. Il n'y a pas de grille et pas de formule : je te donne ton montant pendant l'appel, il est écrit dans ma proposition, et il ne bouge plus après. Le règlement se fait par carte, sur un lien Stripe personnel. Selon les cas, la page de paiement propose un règlement en plusieurs fois via Klarna : cette possibilité ne dépend pas de moi, elle se décide entre Klarna et toi. Si elle ne s'affiche pas et que ça bloque, écris-moi, on trouvera.
Le temps que ton objectif demande, avec six semaines de minimum. Débloquer un nœud précis peut se faire en un mois et demi ; apprendre à nouer quelqu'un en sécurité de bout en bout demande plusieurs mois. On tranche à l'appel, avant que tu paies, et je préfère te dire « il t'en faut trois de plus » que te vendre une durée qui ne te mènera nulle part.
Oui, et c'est même souvent la meilleure façon d'avancer : celui qui noue et celle qui est nouée apprennent des choses différentes, et les travailler ensemble fait gagner des mois. On construit alors un objectif commun, et chacun sait ce qu'il a à faire de son côté. Le prix n'est pas le même qu'en solo, parce que le temps et le programme ne le sont pas non plus : on en parle à l'appel, et tu as le chiffre par écrit avant de t'engager. Ce qui ne change pas : vous ne croiserez aucune des autres personnes que j'accompagne.
Une séance privée, c'est deux heures, une fois. Tu peux tout à fait y apprendre à nouer, beaucoup de gens viennent pour ça. Le mentorat, c'est ce qui se passe entre les fois : le programme à travailler, la correction chaque semaine, les vidéos filmées pour toi, et quelqu'un qui se souvient de ce que tu ratais le mois dernier. Si tu veux essayer une fois, prends une séance. Si tu veux progresser, viens ici.
Jamais. Il n'y a pas de groupe, pas de canal commun, pas de promotion, et aucune des personnes que j'accompagne ne sait qui sont les autres. Pour être tout à fait précise, je n'en accompagne que deux ou trois à la fois. Beaucoup de gens qui viennent ici n'ont aucune envie d'expliquer ce qu'ils ne savent pas faire devant quelqu'un d'autre, et je trouve ça parfaitement légitime.
Pas forcément, et je te le dirai honnêtement à l'appel. Pour quelqu'un qui part de zéro, le Cercle fait très bien le travail à 290 €, en groupe et avec ses lives. Il n'est pas compris ici, exprès : je ne vois pas l'intérêt de te faire payer un accompagnement sur mesure pour te donner accès à un contenu écrit pour tout le monde. Le mentorat prend tout son sens quand tu as déjà les mains dans la corde et que tu sais ce qui te manque.
Pas pour les appels : ils se font à distance, où que tu sois, et ce sont eux qui portent l'essentiel. Les séances en présentiel, elles, se tiennent à Lyon, toujours, et c'est toi qui te déplaces. On en tient compte quand on décide de leur nombre : quelqu'un qui vit à l'autre bout du pays en fait moins, et on met davantage sur les vidéos filmées pour lui.
Il y a trois portes, et elles se suivent. Pendant quatorze jours, tu peux te rétracter sans avoir à te justifier du tout. Jusqu'au quinzième jour après notre premier rendez-vous, ma garantie joue : un petit vocal pour me dire ce qui n'a pas collé, et je te rembourse en intégralité. Au-delà, si un vrai empêchement arrive (santé, déménagement, changement de vie), je te rembourse les rendez-vous qui n'ont pas eu lieu, au prorata. Je ne garde pas l'argent de ce que je n'ai pas fait.
Si c'est ton objectif, oui, et c'est même un bon objectif. Deux conditions que je pose d'emblée : on n'y va que quand ton sol est solide, et il faut un lieu avec un point d'ancrage sûr, ce qu'un logement loué n'a presque jamais. J'en tiens compte dans le choix des lieux dès qu'on sait que c'est là qu'on va.
Oui, entièrement. Je ne cite personne, je ne montre le travail de personne, je ne publie aucune photo issue d'un accompagnement, et je ne te demanderai jamais un avis en échange d'un geste commercial. Ce que tu veux faire de la corde ensuite ne regarde que toi.
Non. Jamais, et pas davantage ici qu'ailleurs. Pas de nudité, pas d'ambiguïté, pas de rapport de domination. C'est le socle de tout ce que je propose, et c'est ce qui rend le reste possible.
Non, et méfie-toi de ceux qui le garantissent. Je garantis d'être là chaque semaine, de préparer chaque rendez-vous et de te dire la vérité sur ce que je vois. La progression, elle, se joue dans ta pratique entre nos appels : dix minutes par jour valent mieux qu'une heure le dimanche.
Le questionnaire est le premier pas : quelques minutes, sans engagement. Je lis chaque candidature moi-même, et si je pense pouvoir t'emmener où tu veux aller, on se parle.